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Albert KIMMERLING... un héros

Albert Louis KIMMERLING est né le 22 juin 1882 à Saint Rambert l’Ile Barbe (Rhône), fils de John Victor Kimmerling, banquier, et de Marie Louise Henriette Martin. Il est le cadet d’une famille de 4 enfants (1 frère et 2 sœurs). Il a la double nationalité française et suisse.


Une passion : le patinage
Féru de patinage et de hockey sur glace, il est membre du Sporting Club de Lyon.
De 1902 à 1908, il fera partie des meilleures équipes de France de hockey. En 1907, il fera gagner à son équipe la finale du Championnat de France.

De nouvelles vocations : L'automobile puis l’aviation
En 1908, il entre chez le constructeur d’automobiles Cottin & Desgouttes à Lyon, comme ingénieur mécanicien et se perfectionne dans l’étude des moteurs.
En octobre 1909, il entre chez le constructeur d’aéroplanes Voisin à Mourmelon (Marne). Il sera un des premiers élèves de l’École de pilotage Voisin.

 
 
 

Albert KIMMERLING... un pilote

L’Afrique du Sud
Le 27 novembre, il embarque avec son mécanicien J. Moller et un aéroplane biplan « Voisin » à bord du bateau « Kenilworth Castle » pour une tournée de présentation des aéroplanes Voisin en Afrique du Sud. Il effectue des vols intéressants à East-London, puis à Johannesburg et à Durban.


Mai 1910 : le retour en France
De retour en France, il s’installe à Miramas (Bouches du Rhône)
Juin 1910 : Victime d’un accident en vol, chute de 20 mètres de hauteur et est légèrement blessé.

19 octobre 1910 : obtient son brevet de pilote (n° 291) à Mourmelon sur biplan Sommer

Octobre 1910 : Roger Sommer confie à AL Kimmerling la mission d’ouvrir une école nationale de pilotage Sommer à Bron (Rhône) près de Lyon.

Février 1911 : Raid Bron-Montceau
10 février 1911 : Réalise le premier vol avec point de destination défini à l’avance de Bron àMontceau près de Bourgoin-Jallieu (Isère). Il est accueilli par une foule nombreuse, et en particulier par M. Lionel Cottin, maire de la commune. Retour à Bron en début d’après-midi avec fortes bourrasques.

Juin 1911 : les courses aériennes
(Ses équipiers volant aussi sur Sommer sont Léon Bathiat et François Molla)

28 mai – 3 juin 1911 : La Course Paris-Rome-Turin (itinéraire : Buc – Dijon – Bron – Avignon – Nice – Gênes – Pise – Rome – Florence – Bologne – Turin) : Il accomplit le parcours Troyes – Avignon d’une seule traite. Victime d’une chute à l’atterrissage, il dut attendre un nouvel appareil. Le 30 mai Kimmerling quitte Brignoles pour Nice, mais à 300 pieds, l’aéroplane plonge à pic et s’écrase au sol. Kimmerling se dégage des débris de son appareil avec seulement quelques égratignures et télégraphie à Paris pour demander un nouvel appareil.
Il sera contraint à l’abandon.

18 juin – 7 juillet : Le Circuit Européen (itinéraire : Buc – Reims – Liège – Spa – Utrecht – Bruxelles – Roubaix – Calais – Côte anglaise – Londres – Calais – Amiens – Vincennes, soit une distance totale de 1730 km). Kimmerling termine à 6è place de la course en 93 heures 10 minutes et 24 secondes.
Il remporte 5777,85 francs de prix. Son aéroplane est un Sommer monoplan à moteur Gnôme de 70 HP (il porte le n° 9)



La tragédie


09 juin 1912 : se tue à Mourmelon lors d’un vol d’essai d’un prototype monoplan Sommer biplace conçu par l’ingénieur Marcel Tonnet. L’appareil, auquel on avait rajouté un siège, était fortement instable. Léon Bathiat, autre pilote de Sommer s’était opposé à leur vol d’essai.
Kimmerling était inscrit à la course du Circuitd’Anjou, à laquelle il devait participer les 16 et 17 juinsuivants avec Léon Bathiat.

Enterré au cimetière de Bursinel (CH-Vaud) dans le caveau familial (avec son père et sa mère)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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